Published by beaulieu.63570 - …
Elles ont échappé aux agapes de Noël.
l’église de Saint Hérent
Curieux paysage que celui offert par la Vallée des Saints, située à Boudes, dans le Puy-de-Dôme.
L'endroit est hérissé d'étranges pics de teinte ocre et rouge, sculptés par l'érosion, dont les silhouettes évoquent de gigantesques statues...
■ Située au cœur des terres rouges du Lembron, sur la commune de Boudes, la vallée des Saints couvre 27 hectares labellisés Espaces Naturels Sensibles du Conseil général du Puy-de-Dôme. La Communauté de communes Lembron Val d’Allier met en œuvre sur ce site des actions d’amélioration des connaissances, de préservation et de sensibilisation.
Le village de Boudes doit sa renommée au vin produit sur ses coteaux, mais il réserve également une autre surprise au visiteur. L'eau a sculpté, non loin du village, des pyramides hautes de 10 à 30mètres dans une argile rougeoyante. Cette succession de tours évoque une procession de moines, ce qui a valu son nom à la vallée. Le promeneur descend dans un premier temps vers le ruisseau qui poursuit son travail d'érosion aux pieds de ces géants de pierre. Puis, le sentier remonte sur une crête qui surplombe la vallée jusqu'au cirque des Mottes qui offre le spectacle de ses ocres flamboyantes.
Des cheminées de fée et des cirques géologiques multicolores insolites
Les formations géologiques visibles dans la vallée des Saints correspondent à des dépôts sédimentaires de la fin de l’ère tertiaire, dont les affleurements sont les plus importants d’Auvergne. Les roches formées au cours du temps, érodées par l’eau et le vent, dessinent dans le paysage des figures minérales éphémères à l’échelle géologique : les cheminées de fées. L’évolution naturelle conduira à la disparition de ces formations. Ces dépôts d’argiles mélangés à des grès et des sols rouges durcis sont recouverts de couches de sédiments lacustres ou fluviatiles plus récents.
La couleur des roches est donnée par les minéraux qu’elles contiennent, après avoir subi divers degrés d’oxydation ou d’altération. Les minéraux argileux, très diversifiés, jouent un rôle important dans ces teintes : ocres rouges et mauves issus d’un mélange d’hématite (oxyde de fer) et d’argile ; ocre jaune d’un mélange de limonite (hydroxyde de fer) et d’argile. La couleur verdâtre est liée à la présence de chlorite, minéral argileux hydraté ferromagnésien et celle du blanc-crème de la kaolinite, minéral argileux blanc.
L'endroit ressemble au "Colorado provençal", les célèbres carrières d'ocre du Lubéron. La vallée des Saint est sans doute l'un des endroits les plus surprenants et dépaysants d'Auvergne.
Le promeneur devra avoir présent à l'esprit la fragilité de ce lieu : il aura à cœur de suivre le balisage en place et de ne pas créer de nouveaux acheminements.
Les argiles rouges qui constituent les pyramides, chargées d'oxyde de fer, résultent de l'altération des gneiss (roches) sous l'influence du climat tropical qui régnait en Auvergne à l'ère tertiaire. Les blocs épars qui son restés ont permis la formation de ce que l'on nomme des "demoiselle coiffées". Les pyramides en constituent les vestiges mais ont presque toutes perdu leur coiffe...
La géologie et la géographie du secteur ont permis l’installation de milieux naturels variés. L’essentiel du site est composé de milieux forestiers, de quelques pelouses sèches, rochers et même de milieux humides. La faune et la flore présentes sont adaptées aux conditions écologiques de ces milieux naturels. Dans les groupes les plus connus, ont été recensées sur le site :
• 37 espèces d’oiseaux nicheuses,
• 17 espèces d’orchidées.
Pour les orchidées comme pour les oiseaux, il s’agit majoritairement d’espèces forestières et dans une moindre mesure de milieux ouverts (pelouses) et semi-ouverts (broussailles, landes).
Published by beaulieu.63570 - …
* Au 9ème siècle, Nonette est le siège d'une vicairie
* Au 10ème siècle, un seigneur de Nonette est cité dans un texte.
* En 1169, Louis VII (voir liste des rois) dans sa guerre contre les seigneurs de Polygnac, s'empare du château de Nonette. Ce lieu devient une base avancée des Capétiens contre les "territoires du centre".
* En 1188, le roi Philippe Auguste souhaite consolider sa puissance locale. Il accorde des franchises aux habitants.
* En 1213, le capitaine Royal de cette place forte fait un inventaire des vivres et munitions. La liste d'arbalètes, de cotes de maille (etc...) montre la capacité de défense et le nombre d'hommes que l'on pouvait équiper rapidement. Cela prouve l'importance de ce château dans la stratégie Capétienne.
* En 1225, Alphonse de Poitiers reçoit de son père une partie de l'Auvergne (ainsi que le Comté de Poitiers et la Saintonge) en apanage. Le château de Nonette dépend maintenant du Comte de Poitiers.
* En 1271, affaibli et malade à la fin de la croisade, Alphonse de Poitiers meurt. N'ayant aucun héritier direct, le château de Nonette revient à la couronne de France.
* Vers 1289, des travaux de modernisation sont entrepris au château.
* En 1290, le roi de France Philippe IV le Bel demande (exige) aux habitants des astreintes de guet sur les tours contre quelques franchises d'impôts. Les Capétiens ont fait de Nonette une puissante base avancée pour surveiller les Comtes (voir titre de noblesse) d'Auvergne.
* En 1358, le roi donne à Thomas de la Marche le château de Nonette ainsi que des droits de justice.
* En 1360, Thomas tombe en disgrâce et perd ses biens dont Nonette. Le roi Jean II érige l'Auvergne en Duché.Jean de France, nouveau Duc d'Auvergne réside parfois dans le château.
* Vers 1370, des travaux sont entrepris pour renforcer les défenses du château.
* En 1426, à la mort du Duc de Berry, Nonette (ainsi qu'une partie de l'Auvergne) revient à Louis II Duc de Bourbon (arrière petits fils de Saint Louis), marié à Anne d'Auvergne.
* En 1562, Nonette est de nouveau dans le Royaume de France.
* En 1633, sur l'ordre de Richelieu la forteresse est détruite.
* Au 18ème siècle, les paysans font paître les vaches dans les ruines du château.
* En 1792, les révolutionnaires confisquent les ruines comme bien national. Ils souhaitent revendre les pierres. La population de Nonette s'oppose à cette réquisition révolutionnaire arguant que le terrain est communal.
* En 1810, un tribunal révolutionnaire donne tord aux villageois, les pierres sont vendues.
* Au début du 21ème siècle, une troupe de scouts belges a aménagé le sentier menant au château, a déblayé des gravas et a nettoyé les parois couverte de lierre.
* Au 21ème siècle, la découverte de la ruine est libre et gratuite. Le risque de recevoir une pierre existe.
elle a résisté aux frimas de l'hiver
Published by beaulieu.63570 - …
Published by beaulieu.63570 - …
Situé au cœur de Brassac-les-Mines, le Musée Peynet est ouvert au public depuis 1998. Le rapport entre le dessinateur et la cité minière est simple. Par sa mère Isabelle Bard, née et enterrée à Brassac-les-Mines, Raymond Peynet, bien que né en 1908 à Paris - où ses parents étaient bougnats - est un enfant du pays. Dans sa prime jeunesse, il découvre Brassac-les-Mines à l’occasion des vacances scolaires. Pendant la guerre, après avoir été fait prisonnier et s’être évadé, il viendra s’y réfugier avec sa femme et sa fille. C’est à cette époque, en 1942, que Raymond Peynet conçoit ses immortels amoureux. De passage à Valence, dans la Drôme, où il a rendez-vous avec un correspondant de guerre, il se retrouve assis sur un banc face à un kiosque à musique. C’est là qu’il esquisse ses deux personnages : un petit violoniste aux cheveux longs jouant pour une admiratrice enamourée (le kiosque sera classé Monument Historique en 1982). Max Favalleli, à qui il les envoie, les baptise aussitôt Les Amoureux de Peynet, et les publie dans le périodique Ric et Rac. Dès lors et jusqu’à sa mort (en 1999, à l’âge de 90 ans), le destin de Raymond Peynet sera lié à celui de ses amoureux, dont les "p’tites gueules bien sympathiques" inspireront à Georges Brassens ses Amoureux des bancs publics. Vous découvrirez dans ce lieu un hommage à Raymond Peynet, célèbre peintre des "amoureux" avec des expositions d’œuvres originales, de poupées et divers articles uniques.
|
|
Raymond Peynet, né le 16 novembre 1908 à Paris (son père était natif de Montaigut en Combrailles), partit pour la capitale, dans l'espoir de faire fortune dans le commerce du bois et du charbon auvergnats. Pendant la seconde guerre mondiale, Raymond Peynet fut mobilisé, puis, fait prisonnier dans les Ardennes. Il parvint à s'échapper et rejoignit son épouse et sa fille, dans la maison encore visible de ses parents (documentaire vidéo à consulter au Musée) Ce fut à Max Favalleli que l'on dut le lancement des "Amoureux de Peynet", rédacteur en chef de la revue "Ric et Rac" de Clermont-Ferrand, qui décida d'éditer (1942), le dessin du "kiosque de Valence" sous le nom "des Amoureux de Peynet".
l'originalité de produire son Électricité...






Published by beaulieu.63570 - …
Published by beaulieu.63570 - …
Published by beaulieu.63570 - …
Ayant réussi à me débarrasser pour l'instant des scripts avec l'aide d’Émile que je remercie au passage
pour sa patience afin de corriger ce problème.
Alors j'ai supprimé tous les articles concernés.
Ainsi je réitère mes bons vœux de bonheur et santé
à tous et toutes ainsi que vos familles
Cordialement...Jacques
Published by beaulieu.63570 - …
Published by beaulieu.63570 - …
Hébergé par Eklablog