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La Tour de Boulade ou Tour de « Gevillat », remontant à l’époque romane surplombe la rivière Allier, offre un large panorama sur la rivière et ses méandres.
Elle surveillait la circulation sur l'Allier et la route entre Issoire et le village de Parentignat.
Elle est assise sur de l’argile et a pour base des murs circulaires de 3 mètres d’épaisseur. La Tour qui appartient aujourd’hui à un propriétaire privé fait aussi partie de la richesse historique de Parentignat.
l'Eglise de Brenat
Dans la commune de Brenat plusieurs châteaux; TREYDIEU, propriété de Gaston Gautier de Breuvand 1847-1920, Lucie Fabre de Saint-Mande 1859-1935, Marié le 11 février 1908 à Chambéry, avec Edmée Aladane de Paraize , née le 6 janvier 1886 à Moulins, Allier , décédée le 14 octobre 1950 - Brenat à l’âge de 64 ans .Parents : George Edmé Maurice Aladane de Paraize 1855-1929 et Marguerite Courtois 1855-1943 dont Odette Gautier de Breuvand 1909-1970 mariée le 19 août 1942,, avec Jean de Laval 1907-1970 dont Hugues de Laval 1944 marié avec Bernard Gautier de Breuvand 1914-2007 marié avec Henriette Rochat 1927-2010 dont Henri Gautier de Breuvand 1921-2001 marié le 24 août 1946 à Autun, avec Elisabeth de Champeaux de la Boulaye 1920-2000 dont Jean Gautier de Breuvand 1928 Hippolyte-Thomas Gabriel Marie Guy Gautier de Breuvand 1881-1935.
DURETTE, En 1385, Guillaume de Dorette est seigneur. En 1450, Jacques de Dorette, seigneur du lieu, figure dans l'armorial de Guillaume Revel. En 1506, Claude de Dorette rend hommage pour le fief à l'évêque de Clermont. En 1626, François Riom seigneur de Dorette, sa famille conservera le fief jusqu'au XVIIIe siècle.
Château de Treydieu; corps de logis rectangulaire à trois niveaux toiture en croupe peu élevé flanqué d'une tour ronde crénélée plein cintre en façade côté parc et de deux tourelles à toitures en poivrières.
Boîte à lettres originale
De belles rencontres
la Rivière (L'Ailloux)
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le Château de Busséol
Construit au XIIèmesiècle, en 1170, sur un dyke volcanique et sur les restes d'un castrum gallo-romain à 650m d'altitude, par Guillaume VIII d'Auvergne, le château de Busséol est l'une des rares forteresses romanes restées intactes qui domine la Limagne. Rare exemple d'architecture romane, il a conservé son caractère militaire, qui lui permit de résister au siège de Philippe Auguste en 1215, aux assauts des soldats du Prince Noir pendant la guerre de Cent Ans ainsi qu'à l'attaque du Duc de La Rochefoucauld chef des Ligueurs en 1595.
Ce Château-fort appartint successivement, dès l'origine, à des personnages illustres : les Comtes d'Auvergne, le Pape Alexandre III, Jean Stuart Prince d'Ecosse, Blanche de Clermont petite-fille de Saint-Louis... et releva du domaine royal par Catherine de Médicis, reine de France, Comtesse d'Auvergne qui y séjourna avec son fils Charles IX en 1566 lors de leur voyage en Auvergne. Il est ainsi considéré comme le plus historique de la Province. Epargné par Richelieu, il fut habité jusqu'à la Révolution.
Décoration intérieure évoquant le Moyen Âge. On peut également admirer un jardin suspendu dit "des Croisades" où poussent plantes, fleurs et arbustes cultivés au Moyen Âge.
Abandonnée durant la Révolution Française, cette solide forteresse, envahie par la végétation, fut sauvée en 1966, par ses propriétaires actuels. Meublée et habitée, elle est ainsi redevenue une demeure accueillante ouverte aux visiteurs. Ce château appartint à Jeanne, épouse de Jean le Bon, à Catherine de Médicis puis à la reine Margot. Du chemin de ronde on découvre un vaste panorama des Monts du Sancy au Livradois-Forez. Présentation d'une magnifique cheminée romane à foyer cylindrique, unique dans un château en France. Non loin de Busséol se trouve le village de Laps qui aurait été construit autour d'un château fort dont il ne reste qu'un mur et l'entrée des souterrains.
Le Puy de Dôme
Vue sur le Sancy
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La Mothe doit simplement son nom à la butte sur laquelle se situait le château primitif, isolé par un ravin du reste du promontoire occupé aujourd'hui par le village.
On ne peut dissocier le petit hameau de Vialle, qui aujourd'hui ne forme plus qu'un quartier, de l'histoire de la vicomté de la Mothe. Lieu d'un établissement agricole gallo-romain, une « villa », Vialle (qui a conservé le nom) apparaît au cartulaire de Brioude dès 925. Son église y est mentionnée dans le premier tiers du XIe siècle, placée sous le vocable de Saint-Saturnin, elle pourrait remonter à l'époque mérovingienne. Un édifice plus vaste succède à la première église, sur le même emplacement. En 1072, les droits de l'église furent cédés au monastère de Pébrac et elle devint un prieuré. La paroisse fit partie à l'origine du diocèse de Clermont-Ferrand, puis dépendit de l'évêché de Saint-Flour en 1317, et fut enfin rattachée en 1823 à celui du Puy. En 1773, l'église s'écroula de vétusté, et ce n'est qu'en 1902 que la nouvelle église de style néo-roman, édifiée sur l'ancienne motte, fut bénie.
Le château originel existait encore en 1072, lorsque pour la première fois apparaît (sur la charte du cartulaire de Pébrac) le nom de la mota, châtellenie qui appartenait à Pierre de Bulhon, mais sur laquelle trois frères conservaient des droits : Bertrand, Rodolphe et Dalmas de Mota.
Au XIIe siècle, le château passa sous la domination du Comte et du Dauphin d'Auvergne. En 1198, la dauphin Robert fit donation de ses droits à Pons IV de Polignac. En 1206, Guy II, comte d'Auvergne, tint un plaid à La Mothe.
Les bases du château actuel, construit sur le ravin, remontent sans doute au XIIIe, au cours duquel plusieurs Polignac se distinguèrent. En 1248, Pons V, vicomte de Polignac et de La Mothe, se croisa avec Saint-Louis et mourut en terre sainte.
En 1304, Guillaume, dit Armand VII de Polignac, fit dresser un terrier de La Mothe. En 1312, il attaqua avec une troupe armée le village d'Alvier. Cette action lui valut une condamnation par le Parlement de Paris.
En 1344, Guillaume II Roger, frère aîné du pape Clément VI, acquit la vicomté de La Mothe. Il est probable qu'il fit alors reconstruire le château, en utilisant les équipes de bâtisseurs qui travaillaient à La Chaise-Dieu. Une ordonnance du Dauphin Charles du 19 juin 1357 prescrivait d'ailleurs au bailly d'Auvergne de « faire réparer les forteresses et les mettre en état pour obvier aux courses des Anglais et Routiers » qui dévastaient le pays.
En 1366, Marquis de Beaufort, seigneur de Canilhac, autre fils de Guillaume, et frère de Pierre Roger, élu Pape en 1370 sous le nom de Grégoire XI, reçut La Mothe, qui devint La Mothe-Canilhac.Il épousa, en 1369, Catherine, fille du Dauphin d'Auvergne, qui lui rapporta les droits que ce dernier possédait sur sa terre. En 1386, il fut nommé par Charles VI de France, lieutenant en Rouergue.
Son fils Louis de Beaufort Canilhac, vicomte de La Mothe, se fit remarquer par sa turbulence. En 1445, il menaça de faire jeter dans le puits de la cour du château Hector, bâtard de Turenne, avec qui il était en procès. Chambellan du roi, il fut nommé bailly de Montferrand et d'Usson de 1468 à 1472.
Son neveu Jacques de Montboissier Beaufort Canilhac devint vicomte de La Mothe et épousa en secondes noces le 17 novembre 1526 Charlotte de Vienne. À cette occasion, il fit réaliser le plafond à caissons de la chambre dite papale. Après sa mort, en 1543, son épouse se remaria avec Jaochim de Chabannes, seigneur de Curton, et c'est sous ce nom de Curton qu'elle passa à la postérité, devenant gouvernante, puis dame d'honneur de la reine Marguerite de Valois, surnommée reine Margot.
Gabriel de Montboissier Beaufort Canilhac participa activement à la fronde et fut condamné à mort et décapité aux Grands Jours d'Auvergne en 1665. Ses biens confisqués furent attribués au sieur Bartillat, garde du trésor royal. Ce dernier les restitua en 1673 à Anne de Laubespin, veuve de Gabriel.
En 1680, La Mothe passa par mariage à la famille de Barentin, puisque Madeleine Perrot, nièce de Anne de Laubespin épousa Jacques Honoré Barentin, président de la cour. Il fit subir au château d'importantes transformations, ouvrant en particulier l'actuelle cour intérieure.
Les Barentin possédèrent La Mothe jusqu'à la révolution. Charles-Paul-Nicolas Barentin de Montchal, dernier seigneur, émigra en 1790.
Au XIXe siècle, le château fut transformé en couvent, puis cédé en partie à la commune qui y installa l'école et le presbytère. Aujourd'hui propriété privée, le château est peu à peu restauré, notamment une importante partie il y a, à peu près cinquante ans. Le château ne peut cependant pas se visiter.
Le village se développe autour du château en commençant par le nord-est,où se situe aujourd'hui le quartier « le fort », puis il s'étend jusqu'à l'actuel quartier de la Côterie. Entouré de remparts, le village était protégé du côté le plus accessible par « le grand vallat » percé encore aujourd'hui de deux portes : « le théron » et « le soulard ». Grâce à l'utilisation des sapins de la forêt de la Chaise Dieu pour la fabrication des mâts des bateaux de Marine royale, un trafic intense se développe sur la route traversant le village, voyant, certains jours, deux cents charrois se rendre au port de Lamothe: Cougeac. Les arbres sont acheminés par l'Allier via la Loire jusqu'à Nantes. Au XVIIIe siècle, les habitants, au nombre de 1100, jouissent d'une certaine aisance. Au sein de la cité, l'industrie est très bien représentée par des tanneries, des tuileries, des moulins…
Son Eglise...
Termps gris et pluvieux au cours de cette Randonnée
La Grande Aigrette est le plus grand de tous les hérons et aigrettes présents en Europe. Elle a failli disparaître, décimée par les chasseurs ou piégeurs qui en revendaient les longues plumes nuptiales pour décorer les chapeaux des dames de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle. Ce sont ensuite la destruction des zones humides, les pesticides et la destruction des mangroves qui ont rendu sa survie difficile. Elle est maintenant protégée et reconstitue lentement ses populations. Elle est partiellement migratrice dans l'hémisphère nord.
Les premiers perce-neige
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l'Eglise Notre Dame de Mailhat
Situé à quelques jets de flèches au sud-est de la cité de Saint-Austremoine, le petit village de Mailhat renferme l'une des plus étonnantes églises de campagne de la Limagne d'Issoire.
Bien que de taille modeste, cette ancienne chapelle du prieuré clunisien de Sauxillanges possède un programme sculpté qui n'a rien à envier à ceux des églises majeures de Basse-Auvergne. Paroissiale jusqu'à la Révolution, Notre-Dame de Mailhat fut construite à la fin du XIIe siècle par une école auvergnate ayant subi une influence languedocienne.
Doté d'une nef unique, d'un chœur à plan tréflé et d'un narthex typiquement auvergnats, cet édifice a subi quelques aménagements au XIVe siècle : l'abside fut surélevée de plusieurs mètres pour recevoir une pièce fortifiée. Cette abside, de forme polygonale, adopte une structure architecturale fréquemment employée dans certaines églises de la région, comme à Auzon pour la collégiale Saint-Laurent. Outre son architecture caractéristique de la région, le monument offre un portail sud exceptionnel : des voussures en plein cintre reposent sur un alignement de colonnettes à chapiteaux, dont certaines, en marbre bleu, sont des remplois d'époque gallo-romaine.
Les sculptures sur les piédroits représentent des poissons, une femme aux seins mordus par des serpents, des personnages accroupis. Luxure, avarice, vices semblent envahir l'extérieur du monument, s'appropriant également les nombreux modillons aux faces simiesques troublantes. A l'intérieur, des anges, des hommes barbus, accroupis, s'accaparent les chapiteaux. A des atlantes répondent des sirènes à queue bifide ; une chouette engloutit une tortue...
Vue sur Le Village de Nonette et son Pic
Les Vestiges du Château Cocu
Bernard COCU s'installa à AUZAT SUR ALLIER et de son Château dominant une belle partie de la Vallée de l'Allier.
Fin du XIV ème siècle.Aubert de PENCHARD , qui n'était que le fils des gendres de COCU , était seigneur d'Auzat et tenait de sa descendance des Lombards , une capacité peu commune.Leurs filles se firent religieuses au Couvent d'Esteil.
C'est vers le XVI ème siécle que la terre d'Auzat et le Château COCU passèrent à la famille d'AUROUZE de Saint Quentin. lieu connu des pélerins se rendant à pied à Saint Jacques de Compostelle.
Huguette d'AUROUZE de Saint quentin avec le noble Montservier et la terre d'Auzat tombe entre de mauvaiuses mains .Alexandre de Montservier fut à l'origine de ces fameux grands jours d'Auvergne de Septembre 1665 à Janvier 1666.
Les ruines de ce Château COCU sont assez récentes puisqu'en 1840, le dernier habitant descendant de Chardon des Roy, seigneur d'Echandelys , habitait encore ce vieux Manoir inconfortable et d'un confort onéreux.
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Située au cœur des terres rouges du Lembron, sur la commune de Boudes, la vallée des Saints couvre 27 hectares labellisés Espaces Naturels Sensibles du Conseil général du Puy-de-Dôme. La Communauté de communes Lembron Val d’Allier met en œuvre sur ce site des actions d’amélioration des connaissances, de préservation et de sensibilisation.
Le village de Boudes doit sa renommée au vin produit sur ses coteaux, mais il réserve également une autre surprise au visiteur. L'eau a sculpté, non loin du village, des pyramides hautes de 10 à 30mètres dans une argile rougeoyante. Cette succession de tours évoque une procession de moines, ce qui a valu son nom à la vallée. Le promeneur descend dans un premier temps vers le ruisseau qui poursuit son travail d'érosion aux pieds de ces géants de pierre. Puis, le sentier remonte sur une crête qui surplombe la vallée jusqu'au cirque des Mottes qui offre le spectacle de ses ocres flamboyantes.
Des cheminées de fée et des cirques géologiques multicolores insolites
L'endroit ressemble au "Colorado provençal", les célèbres carrières d'ocre du Lubéron. La vallée des Saint est sans doute l'un des endroits les plus surprenants et dépaysants d'Auvergne.
Le promeneur devra avoir présent à l'esprit la fragilité de ce lieu : il aura à cœur de suivre le balisage en place et de ne pas créer de nouveaux acheminements.
Les argiles rouges qui constituent les pyramides, chargées d'oxyde de fer, résultent de l'altération des gneiss (roches) sous l'influence du climat tropical qui régnait en Auvergne à l'ère tertiaire. Les blocs épars qui son restés ont permis la formation de ce que l'on nomme des "demoiselle coiffées". Les pyramides en constituent les vestiges mais ont presque toutes perdu leur coiffe...
La géologie et la géographie du secteur ont permis l’installation de milieux naturels variés. L’essentiel du site est composé de milieux forestiers, de quelques pelouses sèches, rochers et même de milieux humides. La faune et la flore présentes sont adaptées aux conditions écologiques de ces milieux naturels. Dans les groupes les plus connus, ont été recensées sur le site :
• 37 espèces d’oiseaux nicheuses,
• 17 espèces d’orchidées.
Pour les orchidées comme pour les oiseaux, il s’agit majoritairement d’espèces forestières et dans une moindre mesure de milieux ouverts (pelouses) et semi-ouverts (broussailles, landes).
Présence d'une source
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Au XIXe siecle, le bourg de Saurier, a mi-chemin entre Issoire et Besse, était encore un important relais de poste au beau milieu de la vallée de la Couze Pavin. Aujourd’hui encore, il a gardé cet aspect de gros village de semi-montagne.
Mais, le plus beau panorama de Saurier n’est pas dans la vallée. Pour le découvrir, il faut prendre la petite route en lacets qui conduit jusqu’au village de Brionnet. Aprés l’avoir dépassé, on monte encore un peu, on prend un petit chemin... et on se trouve face a face avec la roche de Brionnet. C’est une masse basaltique se terminant en forme d’aiguille et a la pointe de laquelle est érigée une minuscule chapelle.
La Chapelle de Notre-Dame du Mont-CarMel offre au soleil son rustique toit de lauzes. On n’a pas de document concernant cette chapelle datant d’avant le XV IIe siécle. On sait seulement qu’elle a été restaurée vers l877 et qu’on y trouve sous le nom de Notre-Dame de la Roche, une statue de la Vierge datant du XVIe siécle.
La légende raconte que, pendant la Revolution, cette statue fut dissimulée par trois pieuses femmes et que l’on continua à la vénérer en cachette. Par la suite, rendue a son sanctuaire, elle fit l’objet d’un pélerinage local qui fut fixé au dimanche suivant la féte de Notre-Dame du Mont-Carrnel. Ce jour-la, et la tradition est encore tres vivace aujourd’hui, on dresse un autel en plein air au sommet de la roche de Brionnet ou se rassemblent en masse les fidéles de la region.
Cette chapelle a été tres joliment restaurée en l983 grace au concours de la municipalité de Saurier... les matériaux étant montés jusqu’au sommet du pic a dos d’homme comme autrefois ! Puis, en 1986, une association locale a pris le relais afin de poursuivre la restauration de la chapelle, l’entretien du site et la pérennité de la féte religieuse annuelle.
la neige a fondu sur la chaîne du Sancy
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