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Le château de Marchidial, ce qui signifie grenier et palais du marquis, est perché sur un éperon rocheux granitique
surplombant le village de Champeix. Ce château remonte au XIIIe siècle et est composé d'une enceinte avec donjon
rond en angle. Les jardins scéniques situés autour du château médiéval et de la chapelle de Marchidial, soutenus par
des murets de pierres sèches & sillonnés de sentiers & d'escaliers, sont inspirés de l'histoire des jardins, ils associent
la pierre, les fleurs ordinaires et les légumes oubliés.
C'est vers 1155, lors du partage du Comté d'Auvergne, que Champeix échoit au Dauphin d'Auvergne. Vers 1200, une
famille éponyme tient le Château pour les Dauphins. Au début du XIIIe siècle, le Château est occupé par le Roi qui y
dresse un donjon. En 1217, il a fait retour à Guillaume, dauphin d'Auvergne, qui y réside. En 1225 celui ci échange les
droits que René de Champeix possède à Champeix contre le fief de St-Floret. En 1240, son fils Robert Dauphin prête
hommage à l'évêque. Vers le milieu du XIIIe siècle, ce Château apparaît comme l'une des principales résidences des
Dauphins. Après 1296, Hugues Dauphin, chanoine et prévôt de l'église de Brioude, a pour apanage Champeix et
Chamalières. En 1285, Guerin de Montaigut est coseigneur de Champeix. En 4231, le Dauphin Béraud III accorde
une charte de franchise avec consulat aux habitants : mais ils devront entretenir les remparts de la ville & assurer
le service de guet au château.
En 1426, Jeanne Dauphin apporte l'héritage delphinal (avec Champeix) à Louis 1er de Bourbon-Montpensier, qui
devient dauphin d'Auvergne. En 1500, Antoine Enjobert est nommé Capitaine de Champeix par le connétable de
Bourbon. Au début du XVIe siècle, Charles III, duc de Bourbon, vend à Thomas Boyer, secrétaire des finances et
chambellan de Charles VIII (puis de Louis XII), les châteaux et seigneuries de Champeix, Saint Cirgues, Chidrac
Pardines, Perrier et Saurier relevant du Dauphiné d'Auvergne. En 15651 à la mort de son fils Antoine, ces biens
passent au connétable Henri de Montmorency. En 1575, le fils de celui-ci cède Champeix, par êchange à Marc de
Montboissier-Beaufort-Canillac. En 1633, le château est démoli sur ordre de Richellieu.
les pailhats
Peut être un pigeonnier....
Vestiges du passé, la cheminée d'une fabrique de briques et tuiles
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Le château de Parentignac (devenu Parentignat au XIXe siècle) est acheté, le 23 octobre 1707, par Jean-Antoine de Lastic, prieur de Bredon, et son neveu, François II de Lastic, aux héritiers de Maximilien de Sommyèvre.
À cette époque, le château, en mauvais état, était un quadrilatère flanqué de quatre tours.
À la mort du prieur, Anne-François II devient l'unique propriétaire du château. Il décide alors d'entamer la campagne de travaux qui donne au château l'aspect qu'on lui connaît aujourd'hui. Entre 1710 et 1714, il entreprend de racheter le village qui était regroupé autour du château. Il va signer plus de 170 contrats de vente. La maison forte qui existait au XVe siècle est intégrée dans l'aile gauche de la nouvelle demeure, avec deux de ses quatre tours. Pour relier les deux ailes, un corps de logis orné d'un fronton triangulaire est bâti à l'est, à la même époque.
Anne-François II meurt en 1749 et laisse le château à son fils, Anne-François III. Ce dernier est un militaire participant à de nombreuses campagnes. Il est nommé lieutenant-général des armées du roi le 25 juillet 1762. Après avoir laissé le château à l'abandon pendant un demi-siècle, le marquis entreprend de le rénover entre 1768 et 1770.
En 1771 le château est le séjour du maréchal de La Fayette. Anne-François III meurt le 23 août 1772. Lui succède son fils, Anne-François IV. Après quelques années de carrière militaire, le comte de Lastic revient au château en 1779. Il le retrouve en mauvais état. Il entreprend de remettre en état « sa retraite philosophique ». Il transforme le château et termine les travaux intérieurs. Il termine également la façade sur le parc, remanie les jardins, transforme et aménage les appartements dans le style de l'époque. Il construit un « Trianon » près du moulin. Pour réaliser un nouvel escalier d'honneur, refaire les dallages et les cheminées des petits appartements, il achète la carrière de marbre de Nonette.
Il est nommé lieutenant-général des armées du roi le 1er janvier 1784. Ouvert aux idées révolutionnaires, il est nommé commandant de la Garde nationale d'Issoire et le 10 janvier 1792 « chef de légion dans la Garde Nationale de Clermont-Ferrand ». Le 7 mai 1792, il est rappelé par le ministère de la Guerre et reçoit un commission de lieutenant-général dans l'armée du Nord le 11 mai. Malade, il demande et obtient de retourner dans son château. Il y revient après la chute de Robespierre. Il meurt à Parentignat le 12 septembre 1794. Il n'a pas d'héritier mâle : c'est sa petite-fille Octavie qui hérite du château. Elle se marie avec son cousin éloigné, Joseph, de la branche de Vigouroux.
Joseph et Octavie vont transformer les jardins à la française en parc à l'anglaise. Ils sont respectivement chambellan et dame du Palais de l'impératrice Joséphine.
Au début du XXe siècle, le château est surnommé « Petit Versailles auvergnat » par l'écrivain Henri Pourrat, né à Ambert.
Les marquis de Lastic vont assurer la restauration et la conservation du château dans les années 1970 et 1990. Cet édifice fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 5 juin 1972
Vue sur le Village des Pradeaux
la Chapelle et le cimetière de Varennes sur Usson
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Le château de Parentignac (devenu Parentignat au XIXe siècle) est acheté, le 23 octobre 1707, par Jean-Antoine de Lastic, prieur de Bredon, et son neveu, François II de Lastic, aux héritiers de Maximilien de Sommyèvre.
À cette époque, le château, en mauvais état, était un quadrilatère flanqué de quatre tours.
À la mort du prieur, Anne-François II devient l'unique propriétaire du château. Il décide alors d'entamer la campagne de travaux qui donne au château l'aspect qu'on lui connaît aujourd'hui. Entre 1710 et 1714, il entreprend de racheter le village qui était regroupé autour du château. Il va signer plus de 170 contrats de vente. La maison forte qui existait au XVe siècle est intégrée dans l'aile gauche de la nouvelle demeure, avec deux de ses quatre tours. Pour relier les deux ailes, un corps de logis orné d'un fronton triangulaire est bâti à l'est, à la même époque.
Anne-François II meurt en 1749 et laisse le château à son fils, Anne-François III. Ce dernier est un militaire participant à de nombreuses campagnes. Il est nommé lieutenant-général des armées du roi le 25 juillet 1762. Après avoir laissé le château à l'abandon pendant un demi-siècle, le marquis entreprend de le rénover entre 1768 et 1770.
En 1771 le château est le séjour du maréchal de La Fayette. Anne-François III meurt le 23 août 1772. Lui succède son fils, Anne-François IV. Après quelques années de carrière militaire, le comte de Lastic revient au château en 1779. Il le retrouve en mauvais état. Il entreprend de remettre en état « sa retraite philosophique ». Il transforme le château et termine les travaux intérieurs. Il termine également la façade sur le parc, remanie les jardins, transforme et aménage les appartements dans le style de l'époque. Il construit un « Trianon » près du moulin. Pour réaliser un nouvel escalier d'honneur, refaire les dallages et les cheminées des petits appartements, il achète la carrière de marbre de Nonette.
Il est nommé lieutenant-général des armées du roi le 1er janvier 1784. Ouvert aux idées révolutionnaires, il est nommé commandant de la Garde nationale d'Issoire et le 10 janvier 1792 « chef de légion dans la Garde Nationale de Clermont-Ferrand ». Le 7 mai 1792, il est rappelé par le ministère de la Guerre et reçoit un commission de lieutenant-général dans l'armée du Nord le 11 mai. Malade, il demande et obtient de retourner dans son château. Il y revient après la chute de Robespierre. Il meurt à Parentignat le 12 septembre 1794. Il n'a pas d'héritier mâle : c'est sa petite-fille Octavie qui hérite du château. Elle se marie avec son cousin éloigné, Joseph, de la branche de Vigouroux.
Joseph et Octavie vont transformer les jardins à la française en parc à l'anglaise. Ils sont respectivement chambellan et dame du Palais de l'impératrice Joséphine.
Au début du XXe siècle, le château est surnommé « Petit Versailles auvergnat » par l'écrivain Henri Pourrat, né à Ambert.
Les marquis de Lastic vont assurer la restauration et la conservation du château dans les années 1970 et 1990. Cet édifice fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 5 juin 1972
Vue sur le Village des Pradeaux
la Chapelle et le cimetière de Varennes sur Usson
Petit passage pour te souhaiter un excellent après-midi Bise


Bonne soirée Robert
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L'Abbaye Saint-André de Lavaudieu, construite en 1057 par saint Robert de Turlande, est la seule abbaye d'Auvergne à avoir gardé son cloître roman. Elle possède des fresques romanes, dont la très belle fresque de style byzantin de son réfectoire. On y conserve la copie en frêne du fameux Christ roman en bois polychrome (la tête de l'original est au Louvre et le torse, au Metropolitan Museum of Art de New York). Il hébergea des bénédictines jusqu'à la Révolution.
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De sa splendeur passée, Usson conserve quelques vestiges de la triple enceinte de l'ancienne forteresse, mais également des demeures des XVe et XVIe siècles, ainsi qu'une église romane.
La butte d'Usson culmine à 639 mètres. Une statue de la Vierge a été érigée au sommet, avec pour mission de protéger les aviateurs. De cet endroit s'offre un panorama sur la chaîne des Puys, le massif du Sancy et les monts du Livradois-Forez.
En chemin vers le sommet, on peut observer des orgues basaltiques.
D'après le dessin que Revel en a fait au XVe siècle, la forteresse devait être imposante (triple enceinte, vingt tours) et redoutable. On comprend que Richelieu ait pu y voir une menace pour l'autorité centrale. La devise du château, dit-on, était: « Garde le traître et la dent ». Autrement dit, une forteresse aussi imprenable n'avait d'autres dangers à redouter qu'un traître ou la famine.
Les vestiges d'un mur de pisé.
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au pied du célèbre plateau de Gergovie, au bord d'une rivière, Le château de la Batisse est entouré de jardins à la française, dessinés par Le Nôtre. Ses bassins et ses vasques, le charme de ses grottes en rocaille et de son labyrinthe de verdure, son allée célèbre qui conduit à quatre cascades, font de La Bâtisse et de son parc, un ensemble harmonieux.
L'actuel château de La Bâtisse a été construit en étapes successives, indépendantes les unes des autres. Chaque siècle a apporté sa partie de bâtiments supplémentaires. Le XIVème siècle voit l'édification des trois autres tours réunies au XVème siècle par les corps de logis et coiffées au XVIIème siècle par les fameuses calottes à lanternons qui font le charme de la toiture.
L'intérieur du château offre une belle suite d'appartements décorés de fresques et de tapisseries où sont présentées d'intéressantes pièces de mobilier des XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles. L'atelier du peintre auvergnat Jean de Chasteauneuf, oncle des propriétaires, ouvre au public une belle collection de toiles.
Nichée au fond de son vallon, la châtellenie de La Bâtisse revit pour vous au XIIIème siècle. Messire Gauthier, gente dame, chevalier, homme d’armes et paysan vous invitent à partager quelques instants de leur vie quotidienne. Histoires et démonstrations vous aideront à percer les secrets du moyen-âge.
Le fief de La Bâtisse appartient au passé de l'antique bourgade de Chanonat qui fût aussi un gîte étape pour les pèlerins se rendant à Saint Jacques de Compostelle. Cité dans les actes depuis 1308, La Bâtisse n'a changé que deux fois de propriétaire avant de se fixer, à la fin du XVIIème siècle, dans la famille Girard de Chasteauneuf ancêtres par alliance des propriétaires actuels, les Arnoux de Maison Rouge, vieille famille de robe, connue à Riom depuis le XVIIème siècle.
Le château ne fût à son origine, qu'une simple tour de défense, construite au XIIIème siècle et qui, avec celle du Crest, de la Roche Blanche et la forteresse d'Opme, constituait la ceinture de défense au sud de Clermont-Ferrand.
Au XIVème siècle, trois autres tours furent adjointes à la première puis réunies par des corps de bâtiment, constituant un véritable château-fort, avec sa cour d'honneur et son bayle. En raison de sa situation au cœur de la vallée, les défenses de cette maison forte pouvaient tout au plus prévenir des attaques éventuelles mais sûrement pas tenir un siège face à un ennemi organisé, rôle dévolu aux forteresses de hauteur, de fondations féodales, comme l'étaient les puissants châteaux voisins du Crest et d'Opme, hissés au-dessus de la Limagne, en sentinelles au débouché de plusieurs vallées.
En 1622, Richelieu pacifia l'Auvergne en rasant les grandes places fortes telles que Montpensier, au nord de la province, et Usson au sud, et démantela un certain nombre de petits châteaux. Sur l'ordre du Cardinal, les murs d'enceinte de La Batisse, ainsi qu'une tour furent rasés. Les mâchicoulis et les créneaux des trois tours restantes furent également détruits. A la suite de ces démolitions, vers 1633, le propriétaire coiffa de calottes à lanternon les tours du château dont il surmonta l'une d'elles d'une girouette portant ses armoiries.
Dès l'acquisition du château par les Girard de Chasteauneuf, à la fin du XVIIème siècle, le château fût restauré dans le goût de l'époque et pourvu d'un jardin en terrasses, au style classique, d'une harmonie parfaite, agrémenté de broderies de buis et de charmilles. Sa conception est accomplie par l'école Le Nôtre. L'orientation des bâtiments est parfaite et l'ensemble dégage un charme méridional unique en Basse-Auvergne qui séduit tous ses visiteurs.
Petits et grands seront comblés par la magie de ce fabuleux “voyage dans le temps” !...
Vue su le Village de Roche Blanche et ses grottes
.Dès la première moitié du XIe siècle et jusque dans les années 1700, Le Crest était une place forte ceinte de trois puissants remparts successifs comme le montre le dessin de Guillaume Revel daté de 1450. La famille des seigneurs du Crest s'éteignit vers le milieu du XIIIe siècle.
En 2006, des fouilles archéologiques ont permis d'indiquer que le site était habité au néolithique final soit 5 000 ans avant notre ère.
l'Eglise du Crest
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