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historique de mon Village, partager mes passions

le lac Inle ..Birmanie..2007

Le lac Inle (birman : API : /ínlé kàn/) est un lac d'eau douce situé dans les montagnes de l'État Shan, dans l'est de la Birmanie. C'est une destination touristique majeure du pays, dont c'est le second plus grand lac, avec une surface estimée de 12 000 hectares, et un des plus hauts, à 884 m. Sa profondeur moyenne n'est que de 2,10 m à la saison sèche (profondeur maximale : 3,60 m) mais elle peut dépasser 4 m à la saison des pluies.

Son bassin versant, relativement grand, se trouve à l'ouest et au nord. Son exutoire est la Nam Pilu (ou Balu Chaung) à son extrémité sud. Il y aussi une source chaude près de sa berge nord.

Le lac Inle abrite de nombreuses espèces endémiques, notamment plus de 20 espèces de gastéropodes et neuf espèces de poissons. Certaines, comme Sawbwa resplendens, Microrasbora erythromicron et Inlecypris auropurpurea, sont parfois présentes en aquariophilie.

L'augmentation de la population, l'affluence touristique, la déforestation, l'intensification de l’agriculture et l'invasion de la jacinthe d’eau dégradent cependant l’écosystème du lac4.

En 2015, le lac Inle est reconnu Réserve de biosphère par l'Unesco.

le lac Inle ..Birmanie..2007

le lac Inle ..Birmanie..2007

les Jardins flottants

le lac Inle ..Birmanie..2007

le lac Inle ..Birmanie..2007

le lac Inle ..Birmanie..2007

le lac Inle ..Birmanie..2007

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la Pagode Shwedagon..Birmanie 2007

 

 

 

La pagode Shwedagon  (de shwe, or, et dagon, ancien nom de Rangoon1) est un stûpa remarquable situé sur la colline de Singuttara à Rangoon, en Birmanie. Ce lieu saint bouddhiste est le premier centre religieux de Birmanie car selon la légende, il contient des reliques de quatre anciens Bouddhas, dont huit cheveux du Bouddha Gautama.

 

Selon la légende, deux frères marchands de la région de Yangon, qui voyageaient en char sur les routes de l'Inde, apprirent d'un deva, qui avait été leur parent dans une vie antérieure, l'avènement d'un nouveau bouddha qui avait réalisé l'éveil 7 semaines auparavant. Gautama méditait sous l’arbre Rajayatana depuis 7 jours quand les marchands vinrent à lui, se prosternèrent et lui offrirent des gâteaux de miel. Avant de partir, ils lui demandèrent huit de ses cheveux afin de rapporter quelque chose à vénérer. Le Bouddha accepta et quand ils eurent les cheveux dans les mains, ceux-ci se mirent à briller, illuminant toute la forêt. Les éléments se réjoussaient : la terre se mit à trembler et les océans à bouillonner. Le bouddha leur dit de faire construire un zedi (stûpa) sur la colline de Singuttara, où les reliques de trois anciens bouddhas se trouvaient déjà. Les frères s'éloignèrent ensuite sans tourner le dos au Bienheureux.

Se rendant compte qu'ils ne possédaient rien d'assez digne pour transporter les cheveux, le nat Thagarmin leur offrit un coffret orné d'émeraudes : les frères y entreposèrent les cheveux durant le voyage. À leur retour, ils le donnèrent au roi Okkalapla avec les indications de Bouddha. L'emplacement de la colline était inconnu, et le roi offrit de grosses récompenses à qui la retrouverait. Alors que personne n'y arrivait, des nats servant de Thagarmin défrichèrent une nuit la colline, qui apparut ainsi clairement aux yeux de tous. Okkalapla y fit alors construire un stupa. Lorsqu'il ouvrit le coffre contenant la relique, les cheveux du Bouddha se mirent à briller, les arbres fleurirent et une pluie de pierres précieuses tomba du ciel. Elles furent enchassées dans la pagode.

 

la Pagode Shwedagon..Birmanie

la Pagode Shwedagon..Birmanie 2007

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Nouvelles des Jumeaux.Tout va bien...

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Angkor est un site archéologique du Cambodge composé d'un ensemble de ruines et d'aménagements hydrauliques (barays, canaux) qui fut une des capitales de l'Empire khmer, existant approximativement du IXe au XVe siècle.

 

Ces ruines sont situées dans les forêts au nord du Tonlé Sap, en bordure de la ville de Siem Reap. Classées depuis 1992 au patrimoine mondial par l'UNESCO, elles attirent plus d'un million de visiteurs par an, constituant ainsi la principale attraction touristique au Cambodge.

 

Angkor préhistorique

 

Si l'histoire retient le IXe siècle pour la fondation d'Angkor, les ruines de ce site cambodgien ne seraient que la partie monumentale connue d'une présence remontant à l'âge du bronze et révélée la nécropole de Koh Ta Méas, datée d'au moins 1800 avant notre ère.

 

Pas moins de vingt-sept sépultures ont été dégagées, avec leurs nombreuses offrandes. Les squelettes humains des cinquante-neuf individus identifiés sont d'une grande valeur pour la connaissance du peuplement préhistorique du Sud-Est asiatique continental. Celle-ci révèle une population peu robuste, qui a cependant développé une résistance immunitaire à la malaria.

 

Ces fouilles ont été l'objet d'une exposition au Musée national de Phnom Penh jusqu'en février 2010.

 


 
 

 

L'empire khmer est fondé au début du IXe siècle par Jayavarman II. L'un de ses successeurs, Indravarman I, entreprend des travaux d'aménagement hydraulique qui seront la base de la prospérité de la région. Il est aussi à l'origine du premier édifice encore visible, le Preah Kô, consacré en 879 et construit en brique comme tous les monuments antérieurs, inaugurant plus de trois siècles d'apogée de l'architecture khmère.

 

Le premier temple-montagne, configuration caractéristique de la cosmologie hindouiste, est édifié par ses soins en 881 au Bakong. Ces temples-montagnes adoptent une symbolique du mont Meru, axe du monde et séjour mythique des dieux en 5 niveaux concentriques hérissés de 109 tours.

 

Yaśodharapura (Angkor proprement dit)

 

Les successeurs d'Indravarman, notamment son fils Yaśovarman crédité du titre de « créateur d'Angkor », entreprennent des aménagements gigantesques, plus au nord-ouest, avec construction des digues du bārāy oriental (le Yaśodhatatāka) et l'édification de monuments, désormais en pierre : le Phnom Bakheng (vers 900), le Mebon oriental au centre du bārāy oriental, et le Prè Rup (vers 960). Les temples-montagnes utilisent des collines naturelles : Phnom Dei, Phnom Bok, Phnom Krom.

 

Après une période de troubles pendant laquelle la capitale du royaume khmer est transférée à Koh Ker, Sūryavarman Ier réinstalle un pouvoir fort à Angkor. Son successeur Udayādityavarman II fait établir le bārāy occidental et construit le Baphuon vers 1060. Quelques autres querelles de succession plus tard, c'est Sūryavarman II qui édifie Angkor Vat vers 1130.

 

Les grands rivaux des Khmers, les Chams occuperont Angkor quelques années avant que Jayavarman VII en reprenne possession (1181) et établisse le bouddhisme mahāyāna comme religion officielle. Les constructions prennent de l'ampleur avec l'enceinte d'Angkor Thom et le Bayon, puis le Ta Prohm, le Preah Khan et leurs tours ornées de gigantesques visages du Bouddha souriant sont construits successivement pendant le XIIe siècle. À cette époque, la capitale khmère s'étend sur 200 km² et compte près d'une centaine de temples.

 

Mais l'un de ses successeurs, Jayavarman VIII, dès son avènement (1243), impose le retour à l'hindouisme et détruit de nombreuses sculptures du Bouddha.

 

Puis le bouddhisme reprend le dessus au milieu du XIVe siècle, sous sa forme theravāda. Cette nouvelle voie religieuse, beaucoup plus simple dans son approche du sacré, généralise les constructions légères dont seules subsistent quelques terrasses bouddhiques, réemployant souvent les blocs de pierre des édifices antérieurs.

 

Le déclin du royaume Khmer est ensuite rapide, son territoire rétréci par la sécession des Thaïs du royaume de Sukhothaï et ravagé par des guerres incessantes avec ceux-ci et les Chams.

 

Angkor est définitivement abandonnée comme capitale vers 1431, après sa prise par les thaïs du royaume d'Ayutthaya.

 

Au cours des XVe et XVIe siècles, des moines bouddhistes s'approprient le site et détournent des constructions vers des représentations du Bouddha telle l'énorme Bouddha couché au Baphuon. Ce site sera laissé à l'abandon et, pour la plus grande part, enseveli sous la végétation foisonnante de la jungle tropicale.

 

La période sinistre des Khmers rouges avait rendu le site inaccessible aux visiteurs, mais, malheureusement pas aux pillards. Par précaution, de nombreuses pièces sont aujourd'hui à l'abri au musée de Phnom Penh.

 

Le déclin d'Angkor

 

Angkor a connu l'un des effondrements les plus méconnus de tous les temps. Le royaume khmer dura du IXe au XVe siècle. À son apogée, il domina une large frange de l'Asie du Sud-Est continentale, de la Birmanie, à l'ouest, au Viêt Nam, à l'est. Sa capitale, Angkor, comptait pas moins de 750 000 habitants et couvrait une superficie d'environ 1 000 km2. À la fin du XVIe siècle, lorsque des missionnaires portugais découvrirent les tours en forme de lotus d'Angkor Vat - le temple le plus sophistiqué de la cité et le plus vaste monument religieux du monde[réf. nécessaire] -, la capitale de l'empire agonisait déjà. Les spécialistes ont avancé de nombreuses explications mais la plus probable est la suivante : Angkor aurait été condamnée d'avance par cette même ingéniosité qui transforma un ensemble de petits fiefs en empire. La civilisation khmère avait appris l'art d'apprivoiser les déluges saisonniers de l'Asie du Sud-Est, en stockant l'eau dans d'immenses bassins (appelés baray) pour éviter les inondations et la restituer en période de sécheresse. Mais elle perdit le contrôle de l'eau, la plus vitale des ressources, entraînant ainsi son déclin. Des sécheresses sévères et prolongées, ponctuées par des pluies torrentielles, auraient anéanti le système hydraulique.
Le pouvoir se déplaça vers Phnom Penh, au XVIe siècle, après une période de moussons irrégulières.

le temple d'angkor.....Cambodge 2012.

le temple d'angkor.....Cambodge 2012.

le temple d'angkor.....Cambodge 2012.

le temple d'angkor.....Cambodge 2012.

le temple d'angkor.....Cambodge 2012.

 

 

 

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Saulzet le Froid...Randonnée du 06.04.2016

Saulzet le Froid...Randonnée du 06.04.2016

Saulzet le Froid...Randonnée du 06.04.2016

Saulzet le Froid...Randonnée du 06.04.2016

Saulzet le Froid...Randonnée du 06.04.2016

Saulzet le Froid

Saulzet le Froid...Randonnée du 06.04.2016

le lac d'Aydat

Saulzet le Froid...Randonnée du 06.04.2016

Saulzet le Froid...Randonnée du 06.04.2016

Saulzet le Froid...Randonnée du 06.04.2016

Vue sur le Puy de Dôme

Saulzet le Froid...Randonnée du 06.04.2016

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le Valbeleix.30.03.2016....Clichés de Martine

le Valbeleix.30.03.2016....Clichés de Martine et Roland

le Valbeleix.30.03.2016....Clichés de Martine et Roland

le Valbeleix.30.03.2016....Clichés de Martine et Roland

le Valbeleix.30.03.2016....Clichés de Martine et Roland

le Valbeleix.30.03.2016....Clichés de Martine et Roland

le Valbeleix.30.03.2016....Clichés de Martine et Roland

le Valbeleix.30.03.2016....Clichés de Martine et Roland

le Valbeleix.30.03.2016....Clichés de Martine et Roland

le Valbeleix.30.03.2016....Clichés de Martine et Roland

le Valbeleix.30.03.2016....Clichés de Martine et Roland

le Valbeleix.30.03.2016....Clichés de Martine et Roland

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le Béal...Lempdes sur Allagnon(43) ...Randonnée du 30.03.2016

Le cadre est bucolique à souhait : le jardin d'un vieux moulin, traversé par un petit canal au débit tranquille.  Ce petit coin de paradis se trouve à deux pas de l'A75, sur la commune de Lempdes-sur-Allagnon. La voie d'eau qui coule ici est un béal, c'est à dire un canal de dérivation destiné à alimenter des moulins. À Lempdes, ce chenal n'est désigné que comme le Béal. Avec une majuscule. Parce qu'il est unique.


Il faut dire que c'est ce canal, creusé par les moines de l'abbaye de Sauxillanges au IXe siècle, et les moulins à eaux installés sur ses rives, qui sont à l'origine de la ville. Pendant des siècles, l'activité économique de Lempdes a reposé sur les moulins à farine et à huile, alimentés par l'eau dérivée de l'Allagnon.
Mais une menace pèse sur ce canal millénaire. Un article du code de l'Environnement pourrait bien sonner le glas du Béal. Pour empêcher les rivières de connaître des périodes d'assèchement, le ministère de l'écologie a décidé de réglementer les prélèvements d'eau qui sont faits par les ouvrages hydrauliques – canaux de dérivation ou installations hydro-électriques. C'est ainsi que le Béal de Lempdes-sur-Allagnon est entré dans le collimateur des services de la Direction départementale des territoires (DDT), chargés d'appliquer la nouvelle réglementation. En clair, pour empêcher l'Allagnon de connaître des périodes de basses eaux, la DDT se propose de réduire le débit réservé au Béal.
Face au risque de voir leur canal devenir un égout à ciel ouvert en été, des riverains et des usagers se sont mobilisés. En juin 2014, ils ont fondé une association, baptisée Casper, pour Comité d'animation pour la sauvegarde du patrimoine et de l'environnement en région des pays de l'Allagnon. Pour eux, cette directive menace l'équilibre écologique qui s'est installé depuis des siècles. « Le Béal prend environ 10 % du débit de l'Allagnon. Ce n'est pas ça qui changera quelque chose en cas de sécheresse. Et quand il n'y a plus d'eau dans l'Allagnon, les poissons viennent se réfugier dans le Béal, qui n'est jamais asséché. Ici, on trouve une vingtaine de frayères de saumons. Il y a même des grenouilles qui sont revenues depuis quelques années », témoigne Laïla Malhomme, la présidente de l'association. Aujourd'hui, les membres de l'association craignent la destruction d'un patrimoine séculaire. « Les anciens disaient « il ne faut jamais assécher le Béal plus de 15 jours. » Il est en effet construit sur un lit d'argile. L'assèchement risquerait de fissurer irréversiblement le canal, étanche sur toute sa longueur depuis plus des siècles.
Aujourd'hui, la DDT exige que les propriétaires produisent les droits d'eau de leur moulins. Ces titres, antérieurs à la Révolution française, fondent le droit des usagers du Béal. Sans eux, la DDT serait en droit de détruire purement et simplement la peslière, le barrage qui alimente le Béal. Une catastrophe que Michel Tardi n'ose imaginer. « Le Béal sans son eau et ses moulins, c'est comme Paris sans la tour Eiffel, ou une Ferrari sans ses roues », lance-t-il non sans humour.
Propriétaire d'un moulin au bord du canal, il est devenu par la force des choses le représentant des usagers dans les pourparlers avec la DDT. De complexités administratives en recherches aux archives départementales, Michel Tardi est devenu un connaisseur hors pair du Béal. C'est d'ailleurs lui qui animera la réunion de vendredi 27 février, à laquelle sont invités tous les Lempdais mais aussi les riverains, les pêcheurs, les jardiniers, les agriculteurs et les maires des communes traversées par le Béal (Charbonnier-les-Mines, Moriat, Brassac-les-M

le Béal...Lempdes sur Allagnon(43) ...Randonnée du 30.03.2016

le Béal...Lempdes sur Allagnon(43) ...Randonnée du 30.03.2016

le Béal...Lempdes sur Allagnon(43) ...Randonnée du 30.03.2016

le Béal...Lempdes sur Allagnon(43) ...Randonnée du 30.03.2016

le Béal...Lempdes sur Allagnon(43) ...Randonnée du 30.03.2016

le Béal...Lempdes sur Allagnon(43) ...Randonnée du 30.03.2016

le Béal...Lempdes sur Allagnon(43) ...Randonnée du 30.03.2016

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Le lac Titicaca est un lac de la Cordillère des Andes traversé par la frontière entre la Bolivie et le Pérou. C'est le plus grand lac d'Amérique du Sud en volume d'eau et en longueur, mais pas en superficie (le lac Maracaibo couvre une superficie de plus de 13 000 km2). Il est aussi considéré comme le plus haut lac navigable du monde (altitude : 3 812 m), mais ce n'est rigoureusement exact que si on limite cette acception aux navires commerciaux de grande taille.

Voyge au Pérou.le lac titicaca

Voyge au Pérou.le lac titicaca

Voyge au Pérou.le lac titicaca

Voyage au Pérou...le lac titicaca..2006

Voyage au Pérou...le lac titicaca..2006

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Le glacier Perito Moreno, de 5 000 mètres de front et 60 mètres de hauteur, est situé dans le parc national Los Glaciares de la province de Santa Cruz, en Argentine. Situé à 78 kilomètres d'El Calafate, c'est l'un des glaciers les plus célèbres de la Patagonie argentine.

Avec une surface de 250 km2 et une longueur de 30 kilomètres, il fait partie des 48 glaciers alimentés par le champ de glace sud de Patagonie, dans la Cordillère des Andes, que l'Argentine partage avec le Chili.

le Glacier EL PERITO MORENO.

le Glacier EL PERITO MORENO.....06.12.2013

le Glacier EL PERITO MORENO.....06.12.2013

le Glacier EL PERITO MORENO.....06.12.2013

 

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trek au Népal

trek au Népal

trek au Népal

trek au Népal

trek au Népal

trek au Népal

trek au Népal..quelques portraits

trek au Népal..quelques portraits

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